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Le Vert & Or au Japon: Un voyage très fructueux
Sherbrooke - C’est avec une façon différente
de voir leur sport que les volleyeuses du Vert & Or sont
rentrées au bercail après un fructueux périple
de neuf jours au Japon durant le temps des Fêtes.
Même si elles n’ont pas savouré la victoire face
à leurs hôtes de l’Université Tsukuba, du
Tokyo Women’s College of Physical Education et du Japan
Women’s College of Physical Education, les Sherbrookoises ont
énormément appris à les côtoyer,
particulièrement au niveau de la rapidité
d’exécution. Plus petites que les joueuses
nord-américaines, les Japonaises ne s’en laissent en
effet pas imposer sur le terrain, elles qui offrent du jeu rapide
réglé au quart de tour. C’est donc sans
surprise qu’elles ont remporté tous les sets durant
leurs affrontements face à la formation de
l’Université de Sherbrooke.
«Les filles ont trouvé ça très rapide.
Au départ, c’était même difficile de
suivre, raconte l’entraîneur du Vert & Or, Normand
Bouchard. Mais par la suite, elles ont réussi à
s’ajuster et à offrir une bonne opposition.
«On a dû sortir de notre zone de confort, tant dans le
gym qu’à l’extérieur et c’est
justement ce qu’on voulait», continue-t-il.
Deux entraînements par jour
En plus de s’entraîner deux fois par jour, les
représentantes de l’UdeS ont disputé un total
de neuf rencontres, dont trois officielles (avec arbitres) durant
leur voyage outre-mer. Il va sans dire que cette expérience
leur apportera beaucoup dans le futur.
«C’est évident que ça va nous aider, mais
surtout à long terme, souligne Normand Bouchard. Le
défi, c’est de digérer tout ce qu’on a
appris là-bas, afin de l’appliquer ici. On ne peut pas
tout balayer ce que nous faisions avant. On va simplement apporter
des modifications au quotidien pour devenir meilleures.»
Et quelles sont-elles ces modifications?
«C’est surtout au niveau de notre discipline et de
notre efficacité avant, pendant et après les
entraînements, explique l’entraîneur. Les
Japonaises nous ont montré à quel point elles sont
organisées. Là-bas, l’entraîneur ne parle
pratiquement pas avant l’entraînement. Les joueuses
sont autonomes et savent ce qu’elles ont à faire. Et
ça roule très rapidement.
«Ce sont aussi les joueuses qui sont responsables de
l’entretien de leur gymnase, ajoute-t-il. Elles ne
tolèrent pas une seule goutte d’eau et un papier sur
le terrain. On ne va pas nécessairement appliquer ça
ici, mais ça démontre à quel point ces
athlètes sont disciplinées.»
Deuxième moitié de saison
C’est donc avec l’objectif d’augmenter le rythme
dans leur jeu et aussi avec une meilleure discipline que les
Sherbrookoises vont maintenant se préparer pour la
deuxième moitié de leur saison. Elles auront fort
à faire afin de se qualifier pour les séries
éliminatoires, elles qui occupent actuellement le
quatrième rang du circuit universitaire
québécois en vertu d’un dossier de sept gains
contre cinq revers.
Leurs premières adversaires de l’année 2010,
les Carabins de l’Université de Montréal,
seront en visite au pavillon Univestrie vendredi le 15 janvier
à compter de 18 h.
Source:
Pascal Morin
Agent de communication
Service du sport et de l'activité physique
Université de Sherbrooke



















