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Mariève Provost et Kristine Labrie profitent de leur séjour à Vienne
Deux anciennes joueuses des Aigles Bleues de l'Université de Moncton au hockey vivent toute une expérience cette saison en jouant avec les Flyers de Vienne.
L'ancienne capitaine Kristine Labrie et l'as compteuse
Mariève Provost sont en Autriche depuis la fin août
pour y rester jusqu'en mars où elles jouent avec les Flyers
de la Ligue Elite Women Hockey League de l'Europe. Il y a six
équipes au sein de ce circuit, les Flyers, Bratislava,
Salzburg, Pantera (Minsk), les Pays-Bas et une deuxième
équipe de Vienne, les Sabres qui sont au premier rang.
Les Flyers ont remporté le championnat l'an dernier et se
retrouvent au 5e rang du classement avec trois victoires et sept
revers cette saison. Provost est la troisième meilleure
marqueuse du circuit avec 12 buts et deux aides pour 14 points.
Elle a obtenu sept punitions mineures, cinq buts en avantage
numérique et trois buts gagnants. Elle est à moins 2.
Labrie est 13e au classement avec cinq buts et cinq aides pour dix
points. Elle a trois punitions mineures, deux buts en avantage
numérique et un but en désavantage
numérique.
Labrie joue comme ailier lors des parties hebdomadaires de son
équipe en plus de s'entraîner deux à quatre
fois par semaine. « J'aime beaucoup et tout va super bien,
dit-elle. Même si mes statistiques sont plus ou moins bonnes
en ce moment, je joue aussi bien défensivement qu'à
l'offensive. »
« Le calibre de notre ligue est plus ou moins fort. Il y a
des filles qui jouent très bien alors que d'autres sont plus
faibles. La ville de Vienne est superbe. C'est très beau et
je dois ajouter que toutes les villes que nous visitons sont
très intéressantes et les gens sont accueillants.
»
Lors de son séjour, Labrie offre des cours privés de
français à des jeunes. Elle est de retour à
Saint-Quentin jusqu'au 3 janvier pour le temps des Fêtes.
Mariève Provost joue au centre et rappelle que la saison
connaît des hauts et des bas. « Nous avons fait match
nul contre les deuxième et troisième équipes
pour perdre en tir de barrage, dit-elle. Nous nous entraînons
parfois avec des filles âgées de 15 à 20 ans
qui veulent s'améliorer. La plupart sont des
débutantes et c'est notre façon d'aider les plus
jeunes. »
« Individuellement, nous n'avons pas une autre ailier qui
peut jouer avec Labrie et moi et c'est plus difficile de peaufiner
des jeux, ajoute-t-elle. La pression est forte et on ne peut se
permettre de connaitre une mauvaise partie. »
Provost indique que le calibre est excellent. Les deux jouent au
sein d’unités spéciales et le temps
accordé sur la glace n'est pas un souci. Selon Provost, il y
a un certain manque de planification organisationnelle; elle donne
cet exemple d'une fin de semaine à Minsk qui a
été annulée à cause d'un manque de
visas. Coté hockey, elle n'apprécie guère que
les organisateurs font deux équipes, les meilleures jouent
sur une alors que l'autre doit se contenter des autres
joueuses.
« C'est un peu le même principe ici. Nous avons deux
équipes à Vienne et la plupart des bonnes joueuses
jouent avec les Sabres en raison d'une meilleure organisation et
d'un meilleur budget », poursuit Provost.
Pendant son séjour, elle a eu la chance de voyager dans
plusieurs grandes villes d'Europe. Son coup de coeur jusqu'à
présent est la Belgique, le chocolat, la bonne bière,
la joie de vivre des gens et le paysage en général.
Elle va possiblement rendre visite à Yvan Busque (ancien des
Aigles Bleus) à Graz, en Autriche. »
Provost reste en Europe pendant le temps des Fêtes pour
visiter d'autres villes.
Source : Service des communications, Campus de Moncton



















