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Histoires à succès 50e anniversaire de SIC (Semaine 7): Mark Lee
Dans le cadre des célébrations de son 50e anniversaire, Sport interuniversitaire canadien présente la série Histoires à succès 50e anniversaire de SIC. À chaque jeudi pendant la saison 2011-2012, nous dévoilerons les profils de deux diplômés d’institutions de SIC qui ont contribué de façon exceptionnelle dans des domaines comme le sport, les affaires, la politique ou dans leur communauté.
Vétéran du football de Carleton devenu journaliste sportif national
Mark Lee, ancien joueur des Ravens, décrit maintenant les matchs pour « Hockey Night in Canada »
Par Sarah Jean Maher
OTTAWA – Mark Lee, un gradué de Carleton, a fait du chemin depuis ses jours comme quart-arrière des Ravens. Aujourd’hui un vétéran journaliste sportif pour CBC, le doyen de SIC dont les réalisations sont nombreuses, autant devant la caméra que sur le terrain, se dit l’un des nombreux “vieux corbeaux” qui rêvent au retour du football à leur alma mater.
Lee a évolué comme quart-arrière des Ravens pendant quatre ans avant d’obtenir son baccalauréat en journalisme en 1980.
« Ce fut une merveilleuse expérience que de développer une camaraderie avec des coéquipiers et de former des amitiés qui perdurent à ce jour », de dire Lee.
Après quelques années de reconstruction, au début de la carrière de Lee avec Carleton, les Ravens sont devenus l’une des meilleures équipes de l’Ontario et du Québec. À sa troisième saison, il se souvient d’avoir perdu un match éliminatoire contre les éventuels gagnants de la Coupe Vanier, l’Université Queen’s, en double prolongation.
« Nous aurions dû remporter ce match en temps réglementaire », dit Lee. « Cette défaite hante toujours la majorité d’entre nous. Elle nous rappelle combien nous étions près de réaliser notre rêve. »
Certains des meilleurs souvenirs de Lee, comme Raven, concernent la victoire lors du « Panda Game » annuel contre les Gee-Gees de l’Université d’Ottawa. .
« Les attentes des médias étaient tellement élevées ; les journaux regorgeaient d’articles et de photos », se souvient-il. « La rivalité transurbaine avec l’U d’Ottawa était énorme. L’atmosphère sur le campus était électrisante. C’était la foire dans les estrades. Sur le terrain, la frénésie était à son comble.”
Lee dit qu’il a sérieusement considéré revenir pour une cinquième année avec les Ravens parce que l’équipe allait tellement bien et que la plupart des vétérans revenaient. Cependant, CFCF à Montréal lui a offert un poste et Lee a renoncé à une autre année à Carleton, de même qu’à des offres de la Ligue canadienne de football, pour poursuivre sa carrière en journalisme.
Même si la décision de quitter SIC pour se concentrer sur sa carrière était difficile à prendre, Lee croit que c’était pour le mieux. Au cours de cette première année comme lecteur de nouvelles à Montréal, il recevait une offre de travailler pour la radio de CBC à Toronto.
Alors qu’il était à l’emploi de CBC, Lee devint l’hôte de « The Inside Track », une série de documentaires sportifs. Ce nouveau cheminement lui a valu deux Prix Actra à titre de Meilleur commentateur sportif. En 1994, il a également remporté un Prix Gémeaux pour « The Spirit of the Game », un documentaire en trois parties sur le hockey.
Lee a ultérieurement fait un reportage sur le scandale de corruption de 1999 au sein du Comité international olympique pour « The National Magazine », et sur la Coupe Grey 2005. Il a également couvert une grande variété de sports tels que le cyclisme, le hockey féminin, le volleyball de plage et le volleyball intérieur à de nombreux Jeux Olympiques et Pan Am.
Actuellement, Lee est annonceur de « Hockey Night in Canada » sur la côte ouest, tous les samedi soirs.
« Je suis [à CBC] depuis 31 ans et j’ai eu l’occasion de travailler sur tellement de projets fascinants, autant à la radio qu’à la télévision », dit-il.
Lee attribue la plus grande partie de son succès à son père, Bill, décédé l’an dernier. Bill avait également travaillé dans le domaine de la radiodiffusion ; il était d’ailleurs une personnalité bien connue de la radio à Ottawa.
« J’ai appris les rouages de la radiodiffusion de lui lorsque j’ai amorcé ma jeune carrière radiophonique au secondaire, bien avant d’arriver à Carleton », de dire Lee. « Il m’a enseigné qu’il me fallait gagner mes gallons et, par ça, il voulait dire qu’il n’y avait pas de raccourcis pour atteindre le succès. Et bien avant, aussi, que Malcolm Gladwell n’ait écrit, en parlant des « Cas isolés » (« Outliers ») qu’il faut 10,000 heures de travail acharné pour que quelqu’un devienne bon dans ce qu’il fait, mon père était là pour me rappeler qu’il n’y a pas de succès sans travail. »



















